Réaction d’Annick Girardin aux propos du Président du Conseil Territorial, du 24 mars dernier.
Absente du territoire, j'ai découvert via internet les propos du Président du Conseil Territorial au JT de RFO du 24 mars dernier.
Au-delà du débat technique, il est inacceptable qu’un président de Conseil Territorial se permette de traiter avec autant de mépris des revendications légitimes, qu’il connaît d’ailleurs depuis bien longtemps.
C’est dans la négociation et l’écoute que l’on règle les problèmes, mais certainement pas en montant deux secteurs d’activité l’un contre l’autre. Le climat social est déjà assez tendu.
Comparer la situation des dockers à celle des ouvriers du B.T.P s’apparente à de la provocation. Que peut bien attendre le Président du Conseil Territorial d’une telle déclaration ?
D’autant qu’il est plus qu’urgent de répondre également aux inquiétudes du secteur du B.T.P.
Monsieur Artano s’est autorisé à cette occasion des commentaires douteux sur le mouvement de grève des dockers ; la grève est un droit et sa situation personnelle n’est en aucun cas comparable à celle de la plupart de nos concitoyens.